la termitière

- extraits -

 

 

   

on compte de douze à quinze cents espèces de termites

 

les plus connus sont le termes bellicosys qui édifie d'énorme monticules ... .

le mangensis qui ont des soldats à seringue, le rhinotermes, le termes planus,

le malaganus, le viator, l'un des rares qui vivent parfois à découvert

et traversent les jungles, en longue lignes,

les soldats encadrant les ouvriers porteurs ... .

 

le termes carbonarius  ( lire note 1 )

dont les soldats rythment d'une façon très particulière

le martellement mystérieux sur lequel nous reviendrons

 

le dives, le comis, le regularis, l'inanis, les capritermes dont les mandibules,

en corne de bouc, se détendent comme des ressorts et projettent l'insecte

à vingt ou trente centimètres de distance ... .

 

outre qu'il habite des contrées où les naturalistes sont infiniment plus rares

qu'en europe, le termite n'est pas , ou du moins n'était pas,

avant que les américains s'y fussent intéressés

un insecte de laboratoire, et l'on ne peut guère l'étudier

dans des ruches ou des boites de verre, comme on le fait

pour les abeilles et les fourmis

 

d'autre part, éventrer une termitière n'est pas chose facile et agréable

 

les coupoles qui la couvrent sont du ciment tellement dur

que l'acier des haches s'y ébrèche et qu'il faudrait les faire sauter à la poudre

 

souvent les indigènes, par peur ou superstition, refusent de seconder l'explorateur

qui est obligé de se vêtir de cuir et de marquer afin d'échapper aux morsures

de milliers de guerriers qui, en un instant, l'enveloppent et ne lâchent jamais prise

 

enfin, quand elle est ouverte, elle ne livre que le spectacle d'un immense

et redoutable tumulte et nullement les secrets de la vie quotidienne

 

au surplus, quoi qu'on fasse, on atteint jamais les derniers repaires souterrains

qui s'enfoncent à plusieurs mètres de profondeur

 

il existe, il est vrai, une race de termites européens, très petits

et probablement dégénérés, qu'un entomologiste français

a consciemment étudiés, il y a soixante dix ans

 

on le confond assez facilement avec les fourmis, bien qu'ils soient d'un blanc

légèrement ambré et presque diaphane

 

ils se trouvent en sicile, ( lire note 2 )

notamment dans la région de catane ... .

 

ce sont les parents pauvres de l'espèce, peut être des descendants

égarés et affaiblis des lucifugus que nous retrouverons plus loin

 

en tous cas, ils ne peuvent nous donner qu'une idée approximative

des moeurs et de l'organisation des énormes républiques tropicales

 

   

 

quelques termites vivent dans les troncs d'arbres creusés en tous sens

et sillonnés de galeries qui se prolongent jusqu'aux racines

 

d'autres comme les termes arboreum, bâtissent leur nid dans les ramures

et l'y fixent si solidement qu'il résiste aux plus violentes tornades

et qu'il faut scier les branches pour s'en emparer

 

mais la termitière classique est toujours souterraine

 

rien n'est plus déconcertant, plus fantastique que l'architecture de ces demeures,

qui varie selon les pays et dans une même contrée,

selon les races, les conditions locales, les matériaux disponibles,

car le génie de l'espèce est inépuisablement inventif

et s'accommode à toutes les circonstances

 

tantôt, c'est un simple monticule rugueux, ayant à la base une circonférence

d'une trentaine de pas, haut de trois ou quatre mètres,

qui a l'air d'un pain de sucre ... .

 

ailleurs, elles offrent l'aspect d'énormes tas de boue,

de formidables bouillons de grès dont l'ébullition

aurait été subitement figé par un vent sibérien,

à moins qu'elles ne fassent penser

aux larmoyantes concrétions glaciaires

de gigantesques stalagmites en fumées

par les roches dans des grottes célèbres

et trop visitées ou encore à l'informe amas de cellules,

cent mille fois agrandie,

où certaines abeilles sauvages

et solitaires thésaurisent leur miel

 

à des superpositions, à des imbrications de champignons,

à d'invraisemblables éponges enfilées au petit bonheur,

à des meules de foin ou de blé vieillies dans les tempêtes,

à des moyettes normandes, picardes ou flamandes,

car le style des moyettes est aussi tranché

et aussi stable que celui des maisons

 

les plus remarquables de ces édifices, qu'on ne trouve qu'en australie,

appartiennent au termite boussole, magnétique ou méridien,

ainsi nommé parce que ses demeures sont toujours rigoureusement

orientées du nord au sud, la partie la plus large vers le midi,

la plus étroite vers le septentrion

 

au sujet de cette curieuse orientation, les entomologistes

ont hasardé divers hypothèses,

mais n'ont pas encore trouvé une explication qui s'impose

 

avec leurs aiguilles, leurs floraison de pinacles, leurs arcs-boutants,

leurs multiples contreforts, leurs couches de ciment

qui débordent les unes sur les autres

 

elles évoquent les cathédrales érodées par les siècles,

les châteaux en ruines qu'imagine gustave doré

ou les burgs fantomatiques que peigne victor hugo ( lire note 3 )

en diluant une tache d'encre ou de marc de café

 

( photo du site de la bnf )

 

d'autres, d'un style plus réservé, présentent

un conglomérat de colonnes ondulées

dont un homme à cheval et armé d'une lance

n'atteint pas le faîte ou jaillissent

parfois à six mètres de hauteur

comme des pyramides émaciées

ou des obélisques rongés et délités

par des millénaires plus ravageurs

que ceux de l'égypte des pharaons

 

ce qui explique les bizarreries de ces architectures, c'est que le termite

ne construit pas comme nous ses maisons du dehors, mais du dedans

 

non seulement, étant aveugle, il ne voit pas ce qu'il édifie,

mais même s'il y voyait, ne sortant jamais,

il ne pourrait s'en rendre compte

 

il ne s'intéresse qu'à l'intérieur de son logis

et non point à son aspect extérieur

 

quant à la façon dont il s'y prend pour bâtir " ab intra " et à tâtons

ce qu'aucun de nos maçons n'oserait hasarder,

c'est un mystère qui n'est pas encore éclairci

 

on n'a pas encore assisté à l'édification d'une termitière et les observations

de laboratoire sont difficiles, attendu que dès la première heure les termites

couvrent le verre de leur ciment ou au besoin

le matent à l'aide d'un liquide spécial

 

il ne faut pas perdre de vue que le termite est avant tout un insecte souterrain

 

il s'enfonce d'abord dans les sol, le creuse et le monticule qui émerge

n'est qu'une superstructure accessoire mais inévitable, formée de déblais

transformés en logements qui s'élèvent et s'étendent

selon les besoin de la colonie

 

de son, côté, le docteur k. a eu l'occasion d'observer,

dans un jardin botanique tropical, la façon de procéder

des tarmes redemanni wasm et a remarqué

qu'ils ont un plan bien déterminé

 

ils commencent par la construction d'une sorte d'échafaudage constitué

par les cheminées d'aération, transforment ensuite cet échafaudage

en bâtisse massive en en remplissant tous les vides

et achèvent l'édifice en égalisant soigneusement les parois

 

 

       

 

en certain point du queensland, ou australie occidentale,

principalement au cap york,  et surtout aux environs de l'albany pass,

les termitières s'étendent sur près de deux kilomètres,

qu'elles peuplent de pyramides symétriques et régulièrement espacées

 

elles rappellent d'immenses champs couverts de moyettes dont je viens de parler,

les tombes de josaphat, une fabrique de poterie abandonnée

ou ces étranges alignements de carnac, en bretagne

et font l'étonnement des voyageurs qui, en les apercevant

du pont du navire, ne peuvent croire qu'elles soient l'oeuvre d'un insecte

moins gros qu'une abeille

 

( illustration du livre, de raoul )

 

en effet, la disproportion entre l'oeuvre et l'ouvrier est presque invraisemblable

 

une termitière moyenne, de quatre mètres, par exemple, mise à l'échelle humaine,

nous donnerait un monument haut de six ou sept cents mètres, c'est à dire

tel que l'homme n'en a jamais construit

 

il existe, sur d'autres points du globe, des agglomérats analogues,

mais elle tendent à disparaître devant la civilisation qui en utilise les matériaux,

notamment pour la construction des routes et des maisons, car elles fournissent

un ciment remarquable

 

le termite avait appris à se défendre contre les animaux,

mais il n'avait pas prévu l'homme d'aujourd'hui

 

au paraguay, un des confédérations qui avait quatre lieues de  circonférence

et où les termitières étaient plantées si dru qu'elles ne lassaient pas entre elles

des intervalles de plus de quinze à vingt pieds

 

de loin, elles figuraient une énorme ville bâtie d'innombrables petites huttes

et donnaient au paysage, dit naïvement notre voyageur

un aspect tout à fait romantique

 

mais les plus grandes termitières se trouvent en afrique centrale,

notamment au congo belge celles qui mesurent six mètres de hauteur

ne sont pas rares; quelques unes en on sept ou huit

 

à monpono, une tombe érigé sur une termitière pareille à une colline,

domine la campagne environnante

 

une avenue d'elisabethville dans le haut katanga, nous montre, sectionnée

par le passage de la  route, une termitière qui est deux fois plus élevée

que le bungalow qui lui fait face; et pour la construction du chemin de fer de sakania,

il fallut faire sauter à la dynamite certains de leurs monticules dont les ruines

dépassent la cheminée des locomotives

 

on trouve encore dans le même pays des termitières tumuliformes

qui, éventrées, ont l'aspect de véritables maisons, à deux ou trois étages

dans lesquelles l'homme pourrait s'installer

 

ces monuments sont d'une solidité telle qu'ils résistent

à la chute des plus grands arbres, si fréquente en ces pays de tornades,

et que le gros bétail, sans les ébranler, les escalade

afin de brouter l'herbe qui croît à leur sommet ; car le limon ou plutôt l'espèce

de ciment dont ils sont formés, outre qu'il participe à l'humidité

soigneusement entretenue à l'intérieur de l'édifice,

ayant été trituré par l'insecte et ayant passé par son intestin

est d'une fertilité extraordinaire

 

parfois même, il y pousse des arbres que, chose étrange, le termite qui détruit tout

ce qu'il rencontre, respecte religieusement

 

quel age de ces édifices ?

 

il est bien difficile de l'évaluer

 

en tout cas, leur croissance est très lente et d'une année à l'autre,

on n'y voit aucun changement

 

autant que s'ils étaient taillés dans la pierre la plus dure,

ils résistent indéfiniment aux pluies diluviennes des tropiques

 

de constantes et soigneuses réparations les maintiennent en bon état,

et comme, à moins de catastrophe ou d'épidémie, il n'y a aucune raison

pour qu'une colonie qui renaît sans cesse, arrive jamais à sa fin,

il est fort possible que certains de ces monticules remontent

à des temps très anciens

 

           

 

... . sous une coupole de bois bien mâché et granulé d'où rayonnent

de nombreux passages, au centre de la  cité à 15 ou 30 centimètres

au-dessus de la base, se trouve une masse ronde de grosseur variable,

selon l'importance de la  termitière, mais qui, agrandie

aux proportions humaines, serait plus vaste

et plus haute que le dôme de saint pierre de rome

 

elle est formée de minces couches d'une matière ligneuse, assez molle,

qui s'enroule concentriquement comme du papier brun

 

c'est ce que les entomologistes anglais appellent la " nursery " ( lire note 4 )

que nous nommerons le nid et qui correspond aux rayons à couvain des abeilles

 

( illustration du livre, de raoul )

 

 

il est généralement plein de millions de petites larves,

pas plus grosses qu'une tête d'épingle

et les murs, apparemment pour en assurer la ventilation, sont percés

de milliers d'ouvertures minuscules

 

la température y est sensiblement plus élevée

que dans d'autres parties de la termitière,

car il semble que les termites aient connu bien avant nous les avantages

d'une sorte de chauffage central

 

toujours est-il que lorsque la fraîcheur de l'air extérieur la rend plus sensible,

la chaleur contenue dans le nid est telle que tjs ayant un jour ouvert

assez brusquement  les grandes galeries du centre

et voulant y regarder de trop près, recula devant le souffle chaud

qui le frappa au visage, manqua dit-il, de lui couper la respiration

et embua complètement les verres de son lorgnon

... .

 

des deux côté de cette " nourricerie " d'où des galeries

montent vers de plus belles chambres,

des oeufs blancs et oblongs sont empilés en petits tas,

comme des grains de sable

 

ensuite, en descendant, nous arrivons à l'appartement

qui renferme la reine

 

des voûtes le soutiennent ainsi que les pièces adjacentes

 

le sol est parfaitement uni et le plafond bas et cintré, ressemble au dôme

que formerait un verre de montre

 

il est impossible à la reine de quitter cette cellule,

tandis que les ouvriers et les soldats

qui la soignent et la gardent,

entrent et sortent librement

 

cette reine,

d'après les calculs de smeathmann,

est vingt ou trente mille fois plus grosse que l'ouvrier

 

cela semble vrai pour les espèces supérieurs

notamment les termes bellicosus et le natalensis ;

car la taille de la reine est généralement

en rapport direct avec l'importance de la colonie

 

... . par contre, chez les espèces primitives,

les calotermes, ( lire note 5 ) par exemple,

la reine est à peine plus grande que l'insecte ailé

 

la loge royale est du reste extensible

et on l'élargit à mesure que prospère l'abdomen de la souveraine

le roi l'habite avec elle ... .

 

de ces loges, de grands chemins descendent

vers les sous-sols où s'ouvrent de vastes allées

soutenues par des piliers

 

les emménagements en sont moins connus

car pour les explorer, il faut d'abord les démolir

à coups de hache ou de pioche

 

tout ce qu'on peut savoir, c'est que là, comme du reste autour de ces loges

se superposent d'innombrables cellules occupées par des larves

et des nymphes à divers stades de leur évolution

 

plus on descend, plus on augmente le nombre

et la taille des jeunes termites

 

là aussi se trouvent les magasins où s'entassent le bois mâché

et l'herbe coupée en tous petits morceaux

 

ce sont les provisions de la colonie

 

du reste, en cas de disette quand manque le bois frais, les murs mêmes

de tout l'édifice fournissent comme dans les contes de fées,

les vivres nécessaires, étant faites de matières ... . comestibles

 

chez certaines espèces, une partie importante des étages supérieurs

est réservée à la culture des champignons spéciaux qui remplacent

les protozoaires que nous retrouverons au chapitre suivant

et qui comme eux sont chargés de transformer le vieux bois ou l'herbe sèche

afin de les rendre assimilables ... .

 

 

               

 

de l'énorme hypogée qui généralement s'enfonce sous terre à proportion

qu'il s'élève au-dessus, rayonnent d'innombrables, d'interminables couloirs

qui s'étendent au loin, à des distances qu'on a pas encore pu mesurer,

jusqu'aux arbres, aux broussailles, aux herbes, aux maisons

qui fournissent la cellulose

 

... . au transval et à natal, le sol, d'un bout à l'autre du pays

est sillonné de termitières

 

... . au rebours de la fourmi qui circule librement à la surface du sol, les termites,

excepté les adultes ailés dont nous reparlerons tout à l'heure, ne quittent pas

les chaudes et humides ténèbres de leur tombeau

 

ils ne cheminent jamais à découvert et naissent, vivent et meurent sans voir

la lumière du jour

 

en un mot, il n'y a pas d'insectes plus secrets

ils sont voués à l'ombre éternelle

 

si, pour se ravitailler, il lui faut franchir des obstacles qu'ils ne peuvent percer,

les ingénieurs et les pionniers de la cité sont réquisitionnés

 

ils construisent de solides galeries formées de débris de bois savamment malaxés  ... .

ces galeries sont tubulaires quand elles n'ont pas de soutien ; mais leurs techniciens

avec une habilité remarquable, tirent parti des moindres circonstances

qui permettent la plus minime économie de travail et de matière première

 

ils agrandissent, rectifient, raccordent, polissent les crevasses profitables

 

si la galerie court le long de la paroi, elle deviendra semi-tubulaire ;

si elle peut suivre l'angle formé par deux murs,

elle sera simplement couverte de ciment,

ce qui épargne deux tiers de la besogne

 

dans ces couloirs, strictement mesurés à la taille de l'insecte,

de distance en distance, sont ménagés des garages analogues

à ceux de nos étroites routes de montagne, afin de permettre

aux porteurs encombrés de vivres, de se croiser sans difficulté

 

parfois, comme l'a observé smeathmann, quand le trafic est intense,

ils réservent une voie à l'aller et une autre au retour

 

ne quittons pas cette hypogée sans appeler l'attention sur une de plus étranges,

des plus mystérieuses particularités de ce monde qui renferme

tant d'étrangetés et de mystères

 

j'ai déjà fait allusion à l'humidité surprenante et invariable qu'ils parviennent

à entretenir dans leurs demeures malgré l'aridité de l'air et du sol calciné,

malgré les implacables ardeurs des interminables étés tropicaux

qui tarissent les sources, dévorent tout ce qui vit sur terre

et dessèchent jusqu'aux racines des grands arbres

 

le phénomène est tellement anormal que le docteur david,

le grand explorateur doublé d'un naturaliste extrêmement consciencieux ... .

déconcerté se demande si , par des procédés qui nous sont inconnus,

les habitants de la termitière ne réussissent pas à combiner

l'oxygène de l'atmosphère avec l'hydrogène de leur alimentation végétale

de manière qu'à mesure qu'elle s'évapore, ils reconstituent l'eau dont ils ont besoin

 

la question n'est pas encore résolue mais l'hypothèse est parfaitement vraisemblable

 

nous aurons à constater plus d'une fois que les termites

sont des chimistes et des biologistes

qui pourraient nous donner des leçons

 

il est du reste fort possible comme le suppose charles

que le termite va tout simplement chercher l'humidité

à de grandes profondeurs ou aux racines mêmes des arbres

 

le volume du monticule formé à la surface

du sol par une grande termitière est d'environ 200 mètres cubes

 

si cette masse avait été extraite des couches supérieures

dans un certain rayon du monticule ou immédiatement sous celui-ci,

on trouverait de grands vides, de véritables caves, or,

on ne constate jamais d'affaissements aux termitières mêmes

ou dans leur voisinage ... .

 

 

marcher ensemble

marcher vers des horizons nouveaux

de nouvelles frontières

 

 

 

des termes, des tarmes,

la vie des termites écrit par maeterlinck, n'autre maurice

aux éditions la boétie à bruxelles

 

 

 

     signale un moment particulier, fort en émotion dans la lecture,

la découverte de ce chapitre

 

certaines lignes permettent de lire les pages du cahier en correspondance ... .

pour celles plongées dans le futur, il faudra attendre un peu ... .

note 1 :  carbonari, l'aventure de l'escarboucle,

l'histoire de la bande du penta, des jeunes de linay

note 2 :  il's, comment ils font pour savoir ( il y a près de soixante ans )

la destination des vacances, la sicile dans plusieurs mois

note 3 :  victor hugo nous rejoint à nouveau, lui si présent, si poissons

note 4 :  nursery, prévisible avec momo et son coach

note 5 :  alors là, c'est trop ... .

la série se prolonge aujourd'hui, lire une page sur calo ... .

 

 

page mise en fabrique le jour de jacques et philippe (3)

 

sur n'autre chemin de poèmes, de poètes en bohème,

marcher ensemble, en amitié, dans l'onde de dédé, raoul, maurice ... .

vers un termitisme renaissant ... .

 

sentier de termites, parfum de paix ... .

 

le cahier de l'amitié, vaisseau en partance ... .

   vers n'autre île        en bohème     la table des matières, le début de son livre ... .

avec les maillons poètes, poésie de n'autre boh'aime